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Dans la confrérie très fermée de leurs gardiens, les phares se divisent en trois catégories : les « paradis », sur le continent, les « purgatoires » sur les îles et les « enfers » en pleine mer. Partez à la découverte de trois d’entre eux.

L’enfer des enfers

Son titre est évocateur : c’est bien sous ce nom que les gardiens de phare appellent celui d’Ar-Men, à dix kilomètres à l’ouest de l’île de Sein, en Bretagne. Plus de quarante ans ont été nécessaires pour le concevoir et le construire sur un rocher minuscule, principalement à cause des conditions, une mer déchaînée, un vent capricieux… À découvrir — de l’extérieur — en logeant par exemple au Best Western hôtel Kregenn de Quimper.

La Tour Eiffel des phares

Direction maintenant l’île Vierge, au large de Plouguerneau, dans le Finistère nord. Ce phare est donc dans la catégorie des « purgatoires » et il se visite. Sa particularité ? Il est le plus haut d’Europe avec ses 82,5 mètres — d’où son surnom de « Tour Eiffel des phares » et son faisceau balaie jusqu’à 52 kilomètres à la ronde ! En le découvrant, vous verrez aussi ses 12 500 carreaux d’opaline. À voir depuis le Best Western Europe hôtel de Brest.

Le roi des phares

Cordouan ! C’est un mot magique pour tous les gardiens de phare, celui du « roi des phares et du “phare des rois”. Le “Versailles de la mer”, autre surnom, se partage entre une décoration renaissance sur sa partie basse et Louis XVI sur les deux plus haut des six étages.

Au premier, aménagé par Colbert, on trouve “l’appartement du roi”… bien qu’aucun souverain n’y ait séjourné. Cette merveille architecturale se visite notamment en partant du Best Western Plus Bayonne Etche-Ona de Bordeaux.