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Escale à Toulon et sa célèbre baie au cœur du Var. Entre presqu’île azurée et majesté portuaire, la cité provençale promet un séjour riche en visites insolites.

Marchés provençaux et Dolce vita sur la corniche du Mourillon

Surplombant l’une des plus belles rades naturelles de Méditerranée, Toulon, premier port militaire français, est une vivante ville à l’italienne, qui se découvre en descendant peu à peu vers son immense baie. Dans le vieux Toulon, on circule à pied (les voitures y sont interdites) et l’on savoure le dédale de ruelles typiques, tout en guettant l’une des 203 fontaines de la ville, dont on peut même s’offrir une visite guidée. Il faut y flâner les jours de marché, celui du cours Lafayette étant l’un des plus beaux de la région : montagnes de fruits et légumes gorgés de soleil, monticules d’olives, de lavande, d’herbes de la garrigue, étals de fleurs et tissus provençaux…

Non loin d’un autre fameux marché, celui du Mourillon, on dépose ses emplettes ou ses bagages au Best  Western Plus Hôtel La Corniche. Dans cet authentique quartier des hauteurs de la ville, on est comme dans un petit village provençal avec ses commerces et ses anciennes maisons de pêcheurs. Et à deux pas des 20 hectares de plage du Mourillon, où l’on pratique tous les sports nautiques. À 5 minutes, on peut aussi accéder à la plage privée du Lido. L’hôtel réserve, outre sa vue superbe sur la baie et le Fort Saint-Louis, de vastes chambres et suites familiales, certaines avec terrasses. Bar avec patio où contempler les lumières scintillantes de la baie à la tombée du soir, brunchs salés et sucrés le week-end avec jus et smoothies aux fruits frais, l’endroit est propice à la dolce vita !

Grand tour de rade, escales enchanteresses et joyaux de l’arrière-pays

À Toulon, le spectacle est dans la rade et ses navires amiraux, qu’on explore en bateau, lors d’une visite commentée. Les amateurs iront au musée de la Marine, à l’entrée de l’Arsenal. On ne manque pas aussi de se rendre avec les navettes maritimes quotidiennes, dans la presqu’île de Saint-Mandrier, en face, dont on découvre les hauteurs sauvages et ses panoramas cinématographiques sur la baie. Toujours en navette, on peut également faire escale au village de Tamaris, ancienne cité balnéaire et refuge d’artistes, dès la fin du 19e siècle. On grimpe jusqu’au centre d’art niché dans une splendide villa qui programme toute l’année des expositions. À mi-chemin entre les deux sites, les baigneurs se rendront à l’étonnante plage naturelle des Sablettes : un kilomètre et demi de sable fin sur fond de ruban d’azur.

Côté arrière-pays, on gravit en téléphérique ou en voiture, l’antique mont Faron (584 m) qui surplombe Toulon et sa baie. Ou, plus sportif, on emprunte le chemin de randonnée. À l’arrivée, le mont abrite à la fois un zoo spécialiste des félins – très beaux spécimens de panthères des neiges, tigres et autres jaguars – et le Mémorial du Débarquement de Provence, dans la Tour Beaumont. Autres joyaux typiques, à quelques kilomètres à l’ouest de Toulon : Ollioules, superbe bourg médiéval classé Ville Métiers d’art, avec ses maisons à arcades, son marché et ses artisans. Un peu plus loin sur la même route, Evenos, romantique cité fantôme perchée sur un piton rocheux, et Le Castellet, l’un des plus remarquables villages médiévaux de la région.

 

Décrivez-nous vous aussi vos plus belles explorations de Toulon, sa baie, et les charmes insolites de son arrière-pays provençal.